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Psaume 2.7

Relation-Pere-FilsTu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui” (Ps.2.7), quelles superbes paroles de Dieu d’abord adressées à l’auteur de ce psaume. Cette parole est là pour aussi faire écho dans nos vies, nous qui nous alimentons des psaumes. Cette parole fait évidemment aussi référence à Celui qui sera Fils parfait du Père.

Savoir qu’aujourd’hui, que chaque aujourd’hui de mon existence, je peux me lever le matin et réentendre les paroles du Père qui me dit: “je t’ai (encore) engendré aujourd’hui“, savoir que ma vie de ce jour est possible parce que Dieu me la donne (encore) aujourd’hui, cela change tout. “Les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, elles se renouvellent chaque matin“. Et chaque matin, Dieu me renouvelle aussi. Dieu me donne la vie comme si c’était la première fois  – les choses anciennes sont passées, toutes choses deviennent nouvelles. Dieu efface mon ardoise, je peux redémarrer ma vie sans fardeau qui , accumulé de jours en jours, finirait par m’arrêter au bord du chemin.

En Lui, je suis une nouvelle créature, et pas n’importe quelle créature – je suis son fils. Et j’en ai besoin pour affronter le jour qui se présente devant moi. Chacun peut dire alors: “Aujourd’hui encore, je suis fils/fille de Dieu. Cet aujourd’hui, le jour qui est devant moi, je le vis en qualité de fils/fille de Dieu“. Et ça, ça change tout.

Psaume 1.3

arbreIl est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison” (Ps 1.3)

Quel bonheur de pouvoir profiter toute sa vie d’un courant d’eau et ne “devoir” porter du fruit qu’en sa saison.

Eau vive en continu.

Fruit à porter, pas en continu, juste au bon moment…

((( Petite parenthèse à ce propos : Le ministère pastoral, c’est parfois porter du fruit en quasi-continu. Il y a donc un danger de sécheresse spirituelle, alors que le courant d’eau est toujours bien présent. Mais l’on ne donne plus le temps à l’Esprit Saint de faire son oeuvre qui transforme cette eau vive en fruit spirituel. Le fruit risque de devenir sans consistance, cela risque de devenir le fruit d’un travail humain. Ce n’est plus alors un ministère, cela devient une fonction: le pasteur ne fait plus que fonctionner pour répondre aux besoins. Il est bien entendu que la saison de chacun ne sera pas la même: certains auront des saisons très rapprochées, d’autres, des saisons plus éloignées. Cela dépend des capacités, de sa propre relation avec Dieu, etc., et évidemment du temps – ô précieux temps! Un pasteur à temps plein peut, en toute logique, se renouveler plus facilement qu’un pasteur qui exerce son ministère après son travail séculier. Il est entendu que cela reste un défi, une responsabilité, un ministère… pour chacun des deux et que tous sont sur le même pied d’égalité à ce niveau.)))

 

Ô Père,

Donne-nous de vivre toujours de ce bonheur (v.1) d’être connecté à toi, source d’eau vive!

Donne-nous la sagesse de voir en quel temps porter un fruit selon ce que tu attends de nous.